BRENS

Mention le 3/4/1668 d’une église St Antoine de Padoue, par où passe le chemin public qui va à Brens et qui passe par le lieu-dit la Bourrelié

6E11/199 ph 221 et 222

BROZE

Bail des jurats de Broze le 11/11/1784 à Pierre MAROULE me charpentier de Castelnau de Montmiral pour les réparations à faire au presbytère de Broze pour la somme de 365 livres

3E27/20 ph 536 et 537

BUZET

Bail le 19/11/1742 par Antoine DE CHARLARY écuyer, sindic du diocèse de Toulouse à Raymond BARBE charpentier de Buzet et à Jean BARBE voiturier de Buzet pour démolir tous les édifices en briques et en bois restants sur pied des débris du pont qui était construit sur la rivière de Tarn audit Buzet ; soit en deca de la rivière, soit de l’autre côté de la rivière, soit dans la rivière ; pour le prix et récompense il leur appartiendra la moitié des matériaux qui se retireront de la dite démolition soit 500 livres

3E14/178 ph 889 à 891

CAHUZAC SUR VERE

Présence en 1773 des ruines d’une église dite St Jean de Massarens dans la paroisse St Thomas. Cf acte de décès de Marie TEYSSONIERES le 20/10/1773 à St Thomas de Cahuzac.

Bail le 26/6/1774 des réparations du presbytère à Pierre Jean DOUAT me charpentier de Cahuzac/Vère pour la somme de 220 livres + réception des travaux le 16/8/1774

3E27/18 ph 138 à 139 et 144 à 146

Citation dans un acte en date du 28/7/1774 de l’existence d’un notaire nommé Guilhaume de PESTILHAC à Cahuzac sur Vère en 1343

3E27/18 ph 143 et 144

CASTELNAU DE LEVIS

Mention le 6/8/1634 d’une église ND de Damolenx où veut être enterré Jean DELBOUSQUET lab de St Barthélémy de Castelnau de Lévis

6E13/485 ph 398 à 400

Mention le 14/11/1663 d’une église ND de Damoulenx où habite Antoinette CORNUS vve VIGUIER lors de son T

6E13/540 ph 121 et 122

CASTELNAU DE MONTMIRAL

Bail le 25/3/1694 à Bertrand GARDES, Etienne DELERM, Antoine MONS et Jean DONNADIEU me maçons de Castelnau de Montmiral et à Etienne AYME et Jean AZAM me maçons du Verdier

pour fournir 9000 pieds de pierre de taille pour la construction de l’église cathédrale de Montauban, au prix de 2 sols le pied carré mesure de Gaillac.

3E7/129 ph 121 et 123

Renouvellement le 3/3/1669 de la confrérie de St Crespin par les corroyeurs et les cordonniers de Castelnau, dans la chapelle St Barthélémy de l’église paroissiale ND ; confrérie créée le 25/10/1580 par acte passé chez Me Balthazar VITALIS de C/M.

3E7/284 ph 22 à 24

CESTAYROLS

Bail des consuls de Cestayrols le 7/4/1681 à François PELEGRY charpentier de Cestayrols et à Raymond ROBERT charron de Cestayrols, pour faire un lambris en l’église de la Magdelaine, depuis la muraille du côté de l’autel jusqu’aux chapelles, et mettre 4 pièces de bois (chênes ou peupliers) qui traverseront l’église, pour la somme de 71 livres.

6E13/742 ph 124 et 125

GAILLAC

Météo :

-        Il a extraordinairement grêlé le 24 août 1690

-        Le 4/9/1689 : il est tombé ces derniers jours une grande quantité de grêle sur le vignoble

Château de Foucaud :

Description du château et de ses jardins dans l’inventaire réalisé du 18 au 21/2/1785 suite au décès de Bernard DE FOUCAUD D’ALZON président aux enquêtes du parlement de Toulouse et conseiller honoraire au même parlement et de son frère Jean François Guy DE FOUCAUD commandataire de l’abbaye d’Aulnes, décédé à Paris.

Château entouré de terrasses carrelées en briques, les murs ayant 16 toises de largeur sur 6 toises 3 pieds de largeur, dominant sur le parterre par 3 terrasses en gradins, deux desquelles sont bordées de balustrades en pierre et la 3ème d’avant sur les viviers est en terre en talus bordée de buis ; les murs du château ayant 2 pieds d’épaisseur depuis le fondement jusqu’au second étage, et depuis le second étage jusqu’au faite un pied d’épaisseur bati en briques et terre glaise, le toit supporté par des ventrières en un brique sans balestrières, et étayé par des étansons très vieux pourris en plusieurs endroits et ayant besoin d’être refaits à neuf, et manquant même un tiers de tuiles canales ; ayant 45 ouvertures tant portes que fenêtres étant toutes presque besoin d’êtres refaites à neuf + batiment servant de bucher et grenier du côté du fossé de la ville + orangerie et remise et grange du côté du fossé de la ville + pavillon à l’extrémité du parterre avec ses 4 tours menaçant une chute prochaine + batiment où sont les écuries et granges.

3E66/317 ph 1 à 63

Bail le 25/9/1785 par les consuls à Jean BERTRAS paysan de Brens, à faire l’enlèvement des boues et fumiers de la ville de Gaillac pendant 9 ans pour la somme de 48 livres par an. Le dit BERTRAS sera tenu de faire ledit enlèvement avec un tombereau de la même forme et profondeur de ceux qui servent à pareil usage à Toulouse, sur le devant duquel sera suspendu une cloche et sous cette cloche sera un placard sur lequel seront peintes à l’huile les armes de la ville de Gaillac ; le dit tombereau sera conditionné de façon que les boues moles ne puissnet pas couler dans les rues. Le dit BERTAS fera avec le tombeau, enlever 3 fois la semaine (mardi, jeudi et samedi) toutes les boues et fumiers qui se trouveront dans les dites rues, coins et carrefours non fermés de la ville et fauxbourg soit que les dits fumiers amoncelés le long des maisons ou le long des ruisseaux, et transporter les boues et fumiers hors la dite ville et fauxbourgs, et en disposera à son profit ainsi qu’il avisera.

3E66/317 ph 251 à 254

Bail le 13/11/1673 par Jean d’HEBRAL Sgr et Baron d’Alos à François ESPEROU me fournier de Gaillac, du droit de péage et leude que le dit baron exige de Gaillac sur la poterie et autres piesses de terres cuites pour la somme de 11 livres pour la durée d’un an

6E11/204 ph 603

St Pierre :

Le 26/5/1722, bail à Jean THOMAS (fs + Pierre) me charpentier du Verdier pour faire huit consoles, pour former le dôme du retable de l’église St Pierre, avec le pilier du milieu pour les y appuyer.

Pour la somme de 135 livres.

St Pierre :

Bail le 29/12/1661 par les consuls à François PENDARYES me armurier de Gaillac pour la somme de 15 livres, à tenir à droit l’horloge de l’église St Pierre pour une durée d’un an ; il sera tenu en bon état la dite horloge et faire en sorte qu’elle sonne les heures bien réglées

6E11/192 ph 472 et 473

St Pierre :

Bail le 5/9/1675 par les consuls à Guilhaume BURGAUD me armurier de Gaillac à faire les réparations à l’horloge de St Pierre pour la somme de 30 livres

6E11/206 ph 439

St Pierre :

6E11/248 ph 507

Le 14/3/1774, bail à Pons LAURENS charpentier de Gaillac, pour faire les réparations nécessaires en haut du clocher pour l’emplacement de la nouvelle horloge.

3E1/10079 ph 86 et 87

 

St Michel :

Le 20/3/1682 don de Bernard SOLIER prêtre et chanoine en l’église abbatialle St Michel au châpitre de la dite église, d’une chasuble rouge à fond blanc garnie de dentelle d’or et d’argeant avec son étolle manipule voile de calisse et boursse de corporaux garnie avec ses corporaux, plus autre chasuble noire satin velouté garnie de dentelle d’argeant avec son étolle manipule voile de calisse et bourse de corporaux, et un grand missel

6E11/214 ph 92

Le 30/6/1659 bail de sacristie par David VAISSETTE chanoine de St Michel et syndic du vénérable chapitre à Pierre TAUZIES clerc tonsuré

1)     à servir la sacristie du chapitre et le maitre autel du cœur de la dite église pour le temps d’un an pour la somme de 114 livres aux conditions suivantes :

-        sera tenu de fournir 6 cierges de cire blanche du poix de demie livre chacun aux fêtes de l’épifanie, jeudi saint, pasques, acenssion, pantecoste, St Jean Baptiste, St Pierre, St Paul, assomption, ND, les 2 St Michel, la toussaint, la consécration de la dite église et à la noel

-        sera tenu de fournir 4 cierges de cire blanche du poix de demie livre aux fêtes de la circoncizion, purification, anontiation, les 2 fêtes après pasques, les 2 fêtes après la pantecoste, la nativité, la conception, la trinité et les jours St Etienne et St Jean après Noel et les 3 messes de chanbe que le chapitre solepnize les 3 fêtes après la noel ; ausqueles 3 messes seront allumées 6 chandelles

-        sera tenu de fournir aux autres fêtes de la … comme les apostres St Laurenx et Sts esvangélistes 4 bourdons de cire jaune pure

-        sera tenu de fournir aux festes doubles majeures et mineures et dimanche toute l’année, 2 bourdons cire jaune pure et aux fêtes semi doubles simples et ferriées 2 chandelles de cire ; fournira 2 cierges d’1 quart de cire blanche pour les chandeliers des enfants de cœur ; comme aussi distribuera le jour de la fête de la purification de la vierge à Mrs les chanoines 1 cierge de cire balnche du poix d’1 livre et à Mrs les hebdomadiers autre cierge de cire blanche du poix de ½ livre et à Mrs les prébandiers autre cierge du poix d’1/4 et à chacun de Mrs les juges et consuls de Gaillac et aux officiers du chapitre autre cierge de cire blanche du ¼ chacun

-        sera tenu de fournir les cierges … aux offices quy se font les mercredi jeudi et vendredi et samedi de la semaine sainte de cire jaune avec le cierge pascal de cire blanche du poix de 4 livres qui sera allumé aux offices divns suivant la coutume de l’église

-        sera tenu de fournir les chandelles de suif pendant l’hiver pour matines et laudes …

-        sera tenu de fournir le pain et vin nécessaire pour les messes qui seront célébrées tous les jours de l’année au maitre autel

-        sera tenu de faire blanchir et tenir net les aubes, nappes et autres linges chandeliers et burettes le tout servant audit me autel et plier les ornements après les offices, et fera balayer et nettoyer la sacristie et le cœur tous les samedis de l’année ; et ornera le me autrel de la tapisserie les jours de fêtes solepneles en lui bailhant les ornements et tapisseries nécessaires et ornera la chaire du prédicateur les jours où il y aura prédication ; et aura soin de tenir pourvue la sacristie d’eau bénite et l’administrera tous les samedis à vêpres et dimanches à la messe

2)     à nourrir et entretenir les enfants du cœur et à bien les instruire et à leur apprendre la musique pour 3 années

6E11/190 ph 259 à 262

St Michel :

Le 17/7/1691 bail par François RUSTAN prêtre et vicaire perpétuel de St Michel à Jean BRU et Barthélémy BRU me maçons de G, pour la somme de 100 livres, à construire à neuf une sacristie en dehors de l’église St Michel, au fond de la chapelle ND des 7 douleurs confrontant du levant avec la muraille de la dite église, du midi avec la muraille de l’avant court de l’abbaye, du couvent avec la place qui est au devant ladite église et de septentrion avec le tambour ou vestibule joingnant la grand porte de la dite église où il y a une muraille qui fait la séparation dudit vestibule avec l’endroit où doit être construit ladite sacristie ; et aux confrons seront tenus les entrepreneurs de faire une muraille de brique à chaux et sable dans la dite place de 2 pointes d’épaisseur et de longueur depuis la muraille de la dite basse court jusqu'au coin du susdit vestibule ; laquelle muraille aura d’hauteur 14 pans depuis le pavé jusqu’à la clef de la voute ; à laquelle muraille les dits entrepreneurs seront tenus de faire 2 fenêtres de la même hauteur et largeur ; et à l’endroit qu’il sera trovué à propos ensemble feront dans la même muraille et au coint du côté de la dite place un évier de brique fort propre avec un conduit dans l’épaisseur de la dite muraille pour faire sortir l’eau au bas de la dite place et au trou qui se faira au susdit évier il y sera mis une plate de fer percée ; seront tenus les entrepreneurs de démolir la muraille du susdit vestibule du côté où il doit être fait ladite sacristie à l’endroit de laquelle les entrepreneurs feront une muraille de brique à chaux et sable depuis le fondement jusqu’à la hauteur requise pour porter la susdite voute ; laquelle muraille sera liée avec la susdite muraille et celle de la dite église ; seront tenus les entrepreneurs de faire une voute à la sacristie à demi humbale ? ou d’autre manière qu’il sera trouvé à propos, le dessus de laquelle sera couvent de 2000 plates en glasis pour conduire l’eau qui tombera sur icelle dans la susdite place ; comme aussi sera fait du côté de la place une corniche de 3 tuiles taillées et de démolir la muraille joint à présent les fonds baptismaux depuis le pavé de l’église jusqu’à l’arceau qui est au dessus desdits fonds baptismaux sous lequel arceau sera fait une muraille de brique qui viendra au niveau du susdit arceau de la dite sacristie avec des tuiles taillées et une plate bande au dessus de la largeur et hauteur qui sera trouvée à propos ; seront tenus les entrepreneurs d’enduire et blanchir avec la truelle l’entière sacristie ensemble paveront icelle avec tuille ; seront tenus les entrepreneurs de faire faire à leurs fraix et dépents une porte bois noyer avec ses reilhes et gons une serrure et clé et un gisquet et feront mettre de petites barres de fer avec des traverses aux susdites fenêtres auxquelles fenêtres feront mettre des vitres et des placards conformes à ceux de la sacriste des pénitents blancs ; et finalement seront tenus les entrepreneurs de fournir toutes sortes de matériaux et autres choses sus espécifiées sans que ledit Sr RUSTAN soit tenu de rien fournir qu’à la réserve du port des matériaux que ledit Sr RUSTAN sera tenu de faire porter à pied d’œuvre ; ensemble sera tenu de fournir toutes les manœuvres nécessaires laquelle besogne les dits entrepreneurs s’obligent d’avoir fait et parfait part tout le mois d’aout prochain.

6E11/223 ph 348 à 350

St Michel :

Bail le 3/11/1661 par Anthoine TAILHAFER praticien de Gaillac, marguilier de la confrérie ND de Montcarmel établie dans la chapelle de la Boissière en l’église St Michel, à Jean LAFFAGE me peintre de Lisle à faire les réparations suivantes en la dite chapelle pour la somme de 80 livres :

-        peindre la voute de la chapelle toute d’azur et les arceaux qui sont en nombre de 13 environ

-        d’orfileter en divers endroits de chaqu’un des arceaux le tout or de ducat

-        peindre les vitrages qui sont dans la dite chapelle en façon de vitre et le dedans des vitrages de fruitages ou moresques

-        sera tenu de faire aux 4 niches qui restent à peindre en la dite chapelle à la suite des 5 autres qui y sont peintes, les 4 docteurs de l’église qu’il divisera dans icelleset avec un chaqu’un desdits docteurs, sera obligé de peindre un des autres docteurs qui ont escrits après eux dans chaqu’une des dites niches

-        au devant du grand arsseau qui regarde dans la nef de l’église, sera tenu de peindre 2 anges qui regarderont dans la dite chapelle

-        sur les arceaux sera tenu de peindre la très sainte trinité sur le second arceau qui est sur l’entrée de la dite chapelle ; laquelle trinité ou les nuages qui se feront à l’entour

-       

Suivant l’ordre et l’art de la peinture avec vives et bonnes couleurs

6E11/192 ph 404 et 405

St Michel :

Le 25/2/1681 bail par Paul THOMAS me tonnelier et marguilier de la confrérie St Joseph érigée en l’église St Michel, à Louis CAZAC me doreur de Toulouse,

À faire dorer le rétable de la dite chapelle St Joseph pour la somme de 300 livres

6E11/213

 

St Martin de Villecourtès :

Le 28/3/1659 règlement du procès qu’il y eu entre le syndic des habitants de St Martin de Villecourtès sur le service qui devait être fait dans la dite église comme annexe de la vicairie perpétuelle de St Michel, contre Charles MARRAGOU vicaire perpétuel de St Michel qui prétendait au contraire que le service devait être servi à la diligence et aux dépents du chapitre de l’église abbatiale St Michel en exécution d’une sentance du cardinal St Anastaze ayant été prescrit à l’érection de deux vicaries perpétuelles de toutes les églises qui avaient été unies lors de la fondation de la dite abbaye, l’une de St Michel de Gaillac et l’autre de Montels ; la dite église St Michel de Villecourtès et St Laurent et de Ste Cécile d’Avès avaient été annexées à celle de St Michel par la délibération du 19/3/1325 ; par acte de 1678 et autre acte de 1525 laquelle vicaire perpétuelle ayant été unie au chapitre lors de la sécularisation de la dite abbaye …..

6E11/190 ph 121 à 125

St Martin de Villecourtès :

Plainte le 6/12/1785 des habitants de Villecourtès, paroisse qui comprend 27 maisons et longe la partie gauche du chemin de Toulouse à Albi qui fut construit vers 1760 par la province. Chemin qui semblait promettre à ses habitants une source de bonheur et tous les avantages que procure ordinairement une grande route. Cependant c’est tout le contraire qui est arrivé. A ces espérances flatteuses ont succédé des malheurs qui depuis la faction du grand chemin ont constament porté la désolation. A l’extrémité du hameau à l’aspect du levant est un chemin creux qui recevait et conduisait les eaux du coteau de toute la partie du vignoble qui avoisine Candastre, le hameau de Rest et la Crouzetterie jusquà la rivière du Tarn où elle se dégorgeait. Les entrepreneurs qui construisirent le grand chemin placèrent vers le commencement du lieu de la Crouzetterie à l’aspect du couchant un petit ponceau qui traverse le grand chemin et qui dans ses 2 orifices fait face aux possessions dudit Sr de Combettes. Ce pont qui semblait destiné à évacuer les eaux du lieux de la Crouzetterie n’a jamais rempli et ne pourra jamais remplir cette destination. Il est placé dans la partie la plus éminente du terrain et par conséquent il est impossible que les eaux qui suivent toujours la pente naturelle puissent s’écouler par ce pont. Il en résulte que pendant tout l’hiver et même au moindre orage dans la belle saison, les eaux se trouvant arrêtées à l’extrémité de ce chemin, refluent sur elles mêmes, forment un marais de tout le lieu de la Crouzetterie, entrent dans les maisons qui en général ne sont bâties que de terrisses, surprennent les habitants jusque dans leurs lits, noyent les bestiaux dans les étables, détrempent les murailles et font crouler les maisons ; déposent dans celles qui résistent et dans tous les environs un limon dont les exhalaisons portent la maladie et la mort au sein de ses habitants et ruinent les récoltes et ne laissent à ceuix qui survivent à leurs maux que les larmes et la misère.

3E66/317 ph 305 à 307

 

St Laurent de Pompirac :

Bail le 18/12/1689 par les marguiliers de Pompirac pour fondre une cloche pour l’église de Pompirac à Antoine DELBRU me fondeur de cloches né à Praissa… pour la somme de 18 livres

6E11/221 ph 650 et 651

St Laurent de Pompirac :

Bail le 28/12/1785 par les consuls à Pierre PINEL me maçon de Gaillac à faire les réparations de l’église paroissiale de St Laurent de Pompirac et au cimetière de la dite église pour la somme de 360 livres ; et à faire les réparations du ruisseau de St Laurent dans la partie où les eaux sont sorties de leur ancien lit pour la somme de 180 livres

3E66/317 ph 316 à 318

 

Ste Cécile d’Avès :

Bail le 12/4/1693 par les marguiliers de Ste Cécile à Anthoine ALBIN me maçon de Gaillac et à Jean DRUILLE tuilier de Gaillac pour bâtir et construire une chapelle en ladite église Ste Cécile du côté du septentrion (descriptif) pour la somme de 138 livres

6E11/225 ph 258 et 259

 

Bail le 18/3/1675 par les consuls à Anthoine BERNARD bachelier es droits et avocat au siège de Valence d’Albi et à François et Pierre REYS frères me arpenteurs de Valence à faire le compoix et cadastre de la ville, terre, juridiction et consulat de Gaillac ; seront tenus de garder et observer le contenu de la table contenue au contrat de bail du dernier cadastre fait à Gaillac et passé en faveur d’Estienne CASSANHOL me agrimansseur de Coutens le 25/2/1645 (acte retenu par Jacques BRUN de Gaillac) ; pour la somme de 1400 livres

6E11/206 ph 150 à 155

 

Bail le 13/7/1659 par les consuls à Jean LAFFON et George TRIBERT messagers ordinaires de Gaillac, à servir en la dite qualité de porteurs pendant 1 an pour la somme de 20 livres chacun.

Seront tenus de porter toutes les lettres et paquets qui leur seront donnés par les habitants du consulat pour un salaire modéré sauf pour ce qui concerne les lettres et paquets qui concerneront les affaires de la communauté ; du port desquelles les paquets les dits porteurs ne pourront rien prétendre et seront tenus de partir de Gaillac tous les vendredis et à même temps l’un partira de Gaillac et l’autre sera tenu de partir le même jour de Toulouse pour rapporter les réponses

6E11/190 ph 275 et 276

 

Carnaval :

Bail le 9/4/1612 par Abram ANDRIEU bgs de Gaillac, roi blanc de la présente année, à François GUIBERT joueur de violon de Savinhiac en Rouergue et à Gabriel SAGASAN joueur de violon de Villefranche en Rouergue pour jouer de leurs violons tout le mois de mai prochain pour la somme de 48 livres

6E11/46 ph 201 et 202

 

Désaccord en 1722 entre l’ancien abbé de Gaillac Jean Claude de LAPOIRE de BERTRIEU, conseiller du Roi et évêque de Poitiers, démissionnaire de l’abbaye

et Jean Bernard DE CORIOLIS abbé et seigneur de Gaillac

sur les réparations à effectuer aux églises, hostel abbatial, bastimens et autres lieux dépendants de la manse abbatiale.

L’affaire dure depuis 1717. Sont en désaccord sur les rapports de leurs experts respectifs. S’en remettent à la décision de Monseigneur de BEAUDECOURT, évêque de Montauban qui envoya le Sr SIMON, architecte du Roi, actuellement employé à la construction de l’église cathédrale de Montauban.

Réparations à faire par l’évêque de Poitiers pour la somme de 3210 livres.

6E11/248 ph 647 à 650

 

St Jacques de Clarieux :

Le 23/1/1668 bail par les marguillers de la confrérie St Jacques de Clarieux à Jean LAPORTE me peintre de Gaillac, pour dorer à l’or 6 chandeliers de bois en triangle pour l’autel de l’église de la dite confrérie.

Pour la somme de 17 livres.

6E11/199 ph 60 et 61

 

Affermage du poids de la ville et du safran :

-        1 sol par quintal d’huile

-        4 sols par quintal de chanvre

-        4 sols par quintal de filet

-        4 sols par quintal de laine

-        3 sols par charge de savon

-        3 sols par quintal de riz

-        1 sol par quintal de prunes

-        3 sols par charge d’amandes

-        3 sols par charge de raisins et de figues

-        3 sols par charge de fromage

-        4 sols par charge de cuir sec ou vert

-        3 sols par charge de suif

-        3 sols par charge pour toute sorte de métaux

-        5 sols par quintal de cire fine et commune

-        3 sols par charge de beurre

-        3 sols par charge de morue

-        5 sols par quintal pour toute sorte de grossière

-        3 sols par charge d’anis

-        10 sols par quintal de safran

-        1 sol par quintal de plâtre

-        4 sols par quintal de poissons

Les fermiers sont tenus de tenir la boutique du poids sur la place publique ; ces sommes sont à payer par les marchands forains qui ne résident pas dans la ville et le consulat. Réduit d’un tiers pour les habitants de la ville et du consulat. Défense aux habitants de peser avec romaine les marchandises d’étrangers sous peine d’amende de 10 livres.

- affermage à Jean Baptiste GIRMA et Guillaume RUFFEL marchands de Gaillac pour 220 livres le 30/11/1721.

6E11/248 ph 282 à 284

- affermage à Jean François LAGARRIGUE marchand de Gaillac pour 170 livres le 30/11/1722

6E11/248 ph 739 et 740

- affermage à Thomas PASCAL marchand de Gaillac pour 245 livres le 4/12/1722

6E11/248 ph 743 à 745

 

Perte du cahier des obits pendant la messe de célébration de l’obit de Mathieu BLOUIN le 16 mars 1771

3E1/10076 ph 185 et 186

 

Religieuse en 1725 :

-        Louise LACOMBE (citée dans le T de son père Eugène LACOMBE co-seigneur de St Michel de Vax et de Jeanne de MARSSA

Religieuses en 1759 :

-        Sylvie de COMBETTES (St Salvy), supérieure

-        Anne de MAGUELONE (St Xavier), sous-prieure

-        Magdelaine de TONNAC (St Alexis)

-        Elisabeth DE FARNAJEL

Religieuses en 1771 :

-        Cécile FOULQUIER (des Anges), prieure

-        Marie Thérèse d’AUSTRY DE STE COLOMBE, sous prieure

-        Sylvie de COMBETTES (St Salvy)

-        Louise de COMBETTES (Ste Hélène)

-        Magdelaine de TONNAC (St Alexis)

-        Elisabeth FARJANEL (de la Vierge)

-        Magdelaine de SOUEL (St Augustin)

-        Marie Thérèse de GALABERT (St Salvy)

-        Jeanne BRUGE (Ste Thérèse)

Religieuses en 1774 :

-        Cécile FOULQUIER (des Anges), prieure

-        Marie Thérèse d’AUSTRY DE STE COLOMBE (St Maurice)

-        Salvie de COMBETTES (St Salvy)

-        Elisabeth FARJANEL (de la Vierge)

-        Marie Anne ROSSIGNOL (Ste Victoire)

-        Magdelaine de REVEL (St Augustin)

-        Thérèse de GALABERT (St Salvy)

-        Jeanne BRUGE (Ste Thérèse)

-        Marie Anne BLANC (St Sauveur)

3E1/10079 ph 197 et 198

 

Couvent :

Le 9/7/1691 Béatrix de RODOREL prieure titulaire du couvent des dames religieuses bénédictines, Marie de MARTIN, Magdelaine de PODENSAN, Françoize DESFOSSES DARCY et Magdelaine DECHANSOU toutes religieuses professes ; les autres religieuses absentes à cause que le couvent n’est pas en état de les loger depuis l’incendie arrivé le 14/2/1691 ; reçoivent la somme de 1200 livres de Jeanne de VEZIAN de Cordes épse de François de ROQUEFEUIL Sr de Roul ; et ce pour pareille somme de 1200 livres que la dite Jeanne de VEZIAN reçue de la vente sous faculté de rachat de la prieure de 10 cestiers de blé de rente foncière par contrat du 6/6/1689.

Les religieuses veulent employer cette somme de 1200 livres à faire les réparations dudit couvent suite audit incendie affin par cet voie de pouvoir les religieuses et rétablir la communauté d'icelui

6E11/223 ph 337 à 339

 

Bail le 20/10/1691 par Béatrix de RODOREL prieure titulaire du couvent des dames religieuses bénédictines à Me François DELMUR prêtre et prébandier au chapitre St Michel pour 1 année et pour la somme de 60 livres, pour faire ou faire faire le service divin dans la chapelle desdites religieuses du château de l’Hom auquel le dit DELMUR célèbrera tous les jours la sainte messe et administrera le très st sacrement auxdites religieuses toutes les fois qu’il en sera requis ; s’oblige le dit DELMUR de donner la bénédiction du st sacrement dans ladite chapelle pendant l’octave de la translation de St Benoit et aux autres jours accoutumés ; comme aussi s’oblige ledit DELMUR de dire 4 messes pendant l’année au vieux monastère de Longueville, savoir 1 messe de l’octave de Ste Scholastique, une autre le jour de l’octave de St Benoit, une autre le jour de ND d’aout et la dernière le jour de ND de septembre.

6E11/223 ph 481 et 482

 

Fontaine du Griffoul

Le 11/2/1699, bail des consuls à Nicolas GALAUP potier d’étain de Gaillac, pour entretenir durant 4 ans les fontaines de Gaillac.

6E11/231 ph 76

Le 9/5/1771, Louis MOULIS sculpteur de Toulouse, reçoit la somme de 1100 livres, représentant le tiers des 3112 livres de l’adjudication ; le reste lui ayant été payé lors du bail du 3/7/1768 pour la réalisation du bassin en marbre de la grande fontaine.

3E1/10076 ph 201 et 202

Les Portes :

-        La Porte Neuve citée le 6/12/1664 autrefois appelée Porte Fadasse, côté Hortalisse/Merdialou

3E66/267 ph 141

-        La Porte des Faubourgs citée le 5/5/1665 autrefois appelée Porte St Jean

3E66/267 ph 170

-        La Porte du château du Roi ; Bail le 22/10/1785 par les consuls à Antoine BELOT (ainé) ménager de son bien de Gaillac pour la somme de 690 livres

1)     à démolir la porte de ville appelée du Castel del Rey et la vieille tour ou masure adjacente et rendre la partie du mur du consistoire royal à laquelle le pilier et l’arceau de la dite porte sont liés parfaitement uniforme au surplus du mur dudit consistoire

2)     à déposer la statue de la vierge qui est au dessus la dite porte, dans l’hôtel de ville ou autre lieu qui lui sera indiqué

3)     à démolir en entier la dite vieille tour ou masure jusqu’au fond des fondements à l’exception de la partie dudit fondement qui est du côté du ruisseau qu’il laissera subsister jusqu'au niveau de la rue; et au dessus dudit mur et niveau il fera construire un mur de briques à chaux et sable de 4 pans de hauteur en radier et de 14 pouces d’épaisseur, dans toute la longueur du mur l’extrémité dudit radier sera terminé du côté de la rue par une pierre de taille sur l’alignement des maisons

4)     à combler les creux des fondements ou autres qui pourraient être faits en démolissant, en terre dans toute l’étendue de l’emplacement de la tour et des piliers de la porte et raccordera ce comblement avec le niveau du pavé de la rue et fera paver l’espace des 2 piliers conformément au surplus du pavé de la rue

5)     fera jeter tout le surplus des débris des terres dans la pente du ruisseau derrière la dite tour ou masure, et pratiquera sur ces terres un sentier de 4 pans de largeur en ziguezague, qui commencera entre l’extrémité du radier énoncé ci-dessus et le garde-fou du pont, et conduira jusqu’à la fontaine qui est prêt du ruisseau ; sera tenu de raccorder le garde-fou du pont en radier avec l’angle du mur du consistoire qui correspond

6)     ne pourra démolir la vieille tour ou masure dans les parties adjacentes au chay du Sr Cassan et à la maison du nommé Lavergne, que jusqu’à 1 pan au dessus des toits desdits Sr Cassan et Lavergne ; et laissera subsister toutes les parties inférieures à cette élévation comme devant servir de cloture auxdits Sr Cassan et Lavergne

7)     et tous les matériaux à bâtir provenant de la démolition appartiendront au dit Belot, à l’exception des pierres gravées, soit en inscriptions ou armoiries qui pourront se trouver dans la démolition qui appartiendront à la communauté et seront par lui remises dans l’hôtel de ville ou autre dépôt ; ainsi que tout le fer, plomb, fonte, bronze ou tout autre métal quelconque, de même que la balustrade qui est au dessus de la porte

8)     et fera à ses dépents la dite démolition et remplira toutes les conditions ci-dessus sans aucune diminution du prix de son adjudication

3E66/317 ph 265 à 267

Auberges :

-        Enseigne des 3 pigeons (citée en 1665)

-        Enseigne des 3 rois (citée en 1673)

-        Enseigne du cheval blanc (citée en 1579) ; propriété de MARMANDE Antoine hôte ; propriété de Pierre FABRE me patissier en 1668

-        Enseigne de la croix blanche (citée en 1664) ; achetée le 31/12/1664 par Arnaud DELPECH me patissier fs + Marc à Antoine SIRVEN md de Gaillac fs + Bertrand

-        Enseigne du châpeau rouge (citée en 1579) ; propriété d’VYELH Antoine hôte

Bail du péage le 10/9/1668 pour ceux qui passeront et repasseront au grand chemin, appelé le chemin Toulze qui est devant le masage de Ste Cécile d’Avès pour 8 livres/an.

3E66/267 ph 612 et 613

Délibération des 3 états pour les états généraux le 7/2/1789 devant Me Jean Georges DEMURS de Gaillac

3E66/319

Le 21/6/1682 bail du moulin à papier de Gaillac par Marie Renée de BLAIGNY fa du marquis de Cessac à Jean MARRE md de Gaillac, aux mêmes conditions que le bail qui avait été fait le 8/3/1678 à Etienne BOISSEL bgs de Gaillac chez le même notaire

6E11/214 ph 181 à 182

Le 8/6/1626 Jean GUIRAL tonnelier de Gaillac reconnait devoir de l’argent à Pierre BENAC me chirurgien de Gaillac pour les soins à lui fait à la tumeur de sa cuisse et jambe droite

6E11/60 ph 234 et 235

ITZAC

Le 18/9/1757 emprunt de la somme de 102 livres par les jurats d’Itzac à Jacques FONTANILLES laboureur d’Itzac, qui sera employée au payement de la fonte de la cloche de la communauté

3E19/30 ph 45 et 46

LE RIOLS

Le 29/12/1721 Pierre CAYRE prêtre et curé de St Projet fait son testament. Il donne à l’église de St Projet tous les ornements et réparations qu’il a fait faire :

-        4 chasubles qu’il a acheté 20 livres ; une rouge, une blanche, une de ligature violette et une noire

-        Le calice qu’il a acheté 60 livres

-        Un prie dieu

-        Une table à 4 pieds avec un tiroir pour tenir les ornements

-        Un porte dieu d’argent

-        Les fraix et dépenses qu’il a employé pour faire construire la sacristie, la porte pour aller de la sacristie à l’église, 4 ouvertures et vues avec 4 vitres

-        Un cadre

-        Un banc qui est dans le cœur

-        Un tabernacle

-        Des gradins

3E95/41 ph 81 à 83

LISLE/TARN

Fontaine :

Bail de réparation de la fontaine de Lisle le 9/9/1708 par les consuls de Lisle à Etienne ROQUES et Jacques METGE oncle et neveu mds

3E4/140

Saurs :

Bail de réparations de l’église à Jean CARLUS me charpentier de Gaillac

3E66/267 ph 362 et 363

Montaigut :

Bail le 26/7/1675 par Anthoine MESTRE prêtre et recteur de Montagut à Jean SABIERES me maçon de Gaillac à bâtir le presbytère de la dite église de Montagut pour la somme de 40 livres

6E11/206 ph 389 et 390

ND de la Jonquière :

Baptême le 13/10/1596 de Arnaud la grande cloche.

p : Arnaud DE CLEDIER bgs

m : Jeanne DE MOISSET fa Pierre

 

Baptême le 13/10/1596 de Jean la seconde cloche

p : SAVIGNAC Jean écolier

m : DEYMIER Marie fa Louis

 

Baptême le 29/3/1619 de Joseph la troisième cloche (pesant 4 quintals et demi et 17 livres)

p : BOISSET Joseph bgs

m : GUIRAUD Guillaumette épse Geoffre Bertrand BOURNAZEL

 

Bénédiction le 30/6/1709 de la troisième cloche

p : DE FOUCAUD Jacques maire de Lisle

m : DE RANCHIN Marie Magdelaine épse Jean François DE MELET

 

Le baptême du 20/5/1735 est le premier sonné avec la grande cloche fondue en 1735.

 

« Sera mémoire que le jeudi 15 septembre 1689, a été fait l’élévation en l’église paroissial ND de la Jonquière des reliques de St Martin, St Modeste, St Boniface, Ste Victoire et Ste Colombe en la procession pastorale par toute la ville par Monseigneur Charles Legouts de La Breschère, évêque de Lavaur nommé archevêque d’Albi ».

Extrait du livre de raison de Denis DUGOURC

DUGO04

 

Bail de réparation du toit de l’église ND de la Jonquière le 13/9/1696 à Antoine BALITRAND me charpentier de Lisle pour la somme de 60 livres ; pour recouvrir le toit de la nef au penchant du côté du levant, que l’impétuosité du vent d’autan la présente année a enlevé et fait sauter en partie

3E55/166 ph 358 et 359

 

Le 25/11/1696 dans ND de la Jonquière, chapelle anciennement appelée St Blaise et St Aubin, à présent appelée ND d’Espérance, les prêtres et marguilliers ont reconnu avoir reçu de Françoise de CASSAGNOL de Lisle vve de Jean DALBIS écuyer fs + Jeanne de LENGARD (T du 13/4/1663 passé devant Me Pierre DUMAS de L/T), un tableau donné par dite + Jeanne de LENGARD, peint à l’huile tendu sur un cadre de bois représentant l’Annonciation de la Vierge, entouré d’une grande corniche en noyer travaillée et œuvrée en menuiserie par Georges ST MARTIN menuisier de Lisle, à côté duquel tableau et sur la muraille qui fait face à l’autel de la dite chapelle est peint en grisaille St Blaise et St Aubin dans 2 niches qui sont au rétable

3E55/166 ph 375 et 376

 

Bail par les consuls pour la réparation du clocher de l’église paroissiale de Lisle qui est fort dépéri, et aux endroits du côté du mauvais temps, et au tour de la galerie dudit clocher, avec bon mortier et chaux de Briatexte, remettre les tuiles nécessaires, sortir le vieux mortier où il est gâté, et blanchir avec chaux de Puycelsi ; et d’attacher à la branche de la croix qui fait le pointe dudit clocher et au pied du coq, la petite clochette que les dits consuls leur délivreront qui sert de contrepoids pour marquer le vent qui souffle lorsque la dite branche de la croix tourne.

A Antoine ROQUIER et Alric BARTHE maçons de Rabastens pour la somme de 155 livres.

3E4/137 ph 155 et 156

ND de la Jonquière :

Naissance de triplées en 1660 du couple Georges NAVES et Marquise ROUGER :

Fait exceptionnel, les trois survécurent !

-        Marie NAVES (1660-1681)

-        Isabeau NAVES (1660-1702)

-        Antoinette NAVES (1660-1733)

Auberges :

-        de la croix blanche (citée en 1694)

-        du soleil (citée en 1695)

MEZENS

ND de Remoule :

Bail à bâtir le 13/5/1669 par Françoise GRIMAUD vve de Blaise COUDON et Martine BOURGAREL vve de Louis CHARRAT, marguillères de la dite œuvre, à Jean MAGAU me menuisier de Rabastens, une balustrade en noyer devant le grand autel de la largeur de la dite église ; de la même façon que celle se trouvant dans l’église de Mézens ; pour la somme de 30 livres.

6E26/293 ph 215 et 215

ND de Remoule citée dans le testament de Marie SUDRE le 3/8/1710.

3E14/173 ph 237 et 238

ND de Remoule citée dans le testament d’Elisabeth BOULPILLAC le 4/3/1758

3E14/182 ph 26 et 27

ND de Remoule citée dans le testament de Jeanne GUIRAUD le 10/5/1773

3E14/186 ph 204

 

Vincent AUBRUN fondeur de cloches de Toulouse, né à Brevanne en Lorraine, reçoit 82 livres 4 sols des consuls de Mézens le 12/2/1761, pour prix de la refonte de la petite cloche de Mézens

3E14/182 ph 398 et 399

 

Le 11/10/1739 dans la grande salle du château, les consuls de Mézens et les députés de la communauté dudit Mézens rendent le droit de soumission et serment de fidélité qu'ils doivent à Joseph Gaston DE MAJOURET Sgr d’Espanès et Sgr Baron de Mézens, et font reconnaissance générale des droits et devoirs seigneuriaux. Et tout ainsi que leurs prédécesseurs ont fait à Bouryne DE MARESTAT Seigneuresse de Mézens le 22/7/1399 devant Me Pierre Raymond BOFFATY nre de St Sulpice, du contrat d’accord passé avec Pierre Raymond DE RABASTENS devant Me Pierre Raymond BOFFATY en juillet 1384, de la reconnaissance faite à Messire Jean DE GINESTE conseiller du roi en ses conseils d’état et privé son juge mage et lt général de la province de Languedoc Sgr et Baron de Mézens devant Me Jean AMIEL nre de Toulouse le 4/1/1621 et de la reconnaissance faite à Messire Jean François DE CORDS ROLLET CASTELNAU chevalier de l’ordre mre de St Louis et à son épouse Marguerite DE MAJOURET DESPANES Sgrs et Barons de Mézens devant Me François CAMP nre de Rabastens le 20/12/1708

-        le dit Sgr a droit de créer juge, procureur juridictionnel, consuls, bailés, greffiers et autres officiers en la dite baronnie

-        chaque homme doit lui donner une geline bonne et suffisante pour droit de fouage, et une journée de travail annuellement aux travaux des terres, vignes, bois et autres possessions sans aucune récompense ni nourriture

-        tout étranger au consulat qui viendrait s’y installer doit lui payer annuellement pour le droit de fouage, une géline, 2 sols et une journée de corvée

-        tous les habitants doivent aller faire cure leur pain au four banier dudit Sgr et lui payer le droit de fourmage, sans qu’il leurs soient loisible d’aller cuire ailleurs ni de bâtir aucun four sans la permission dudit Sgr

-        tous les habitants doivent faire moudre leurs grains au moulin à eau dudit Sgr qui se trouve sur le ruisseau du Passé

-        le Sgr a droit de forge dans toute la terre et juridiction de Mézens ; les habitants sont obligés d’aller y faire aiguiser leurs instruments et outils aratoires et autres servants au labourage et culture de leurs biens, et de payer pour ce droit ce qu’il est accoutumé

-        tous les habitants sont tenus de faire le guet et garde tant de jour que de nuit dans le dit château de Mézens

-        tous les habitants sont tenus de tenir les fossés dudit château bien nets, récurés et en bon état pour la défense et fortification d’icelui ; seront tenus de faire toutes  les réparations requises au pont-levis comme ils ont l’habitude de le faire pour l’entretenir en bon état

-        personne n’a le droit de bâtir n’y d’avoir pigeonnier et garennes, ni de chasser sans la licence ou permission par écrit dudit Sgr

-        les habitants ne peuvent ni ne doivent cotiser aucuns deniers royaux et municipaux ni autres sur les biens et terres dudit Sgr dans sa juridiction qui ont été anciennement de son patrimoine

-        tous les habitants sont tenus chacun en leur particulier, de reconnaître les susdits droits, terres et biens qu’ils possèdent dans l’étendue de la juridiction sous les censives devoirs et charges contenus aux anciennes reconnaissances et faire montre desidits fiets et apporter les censives, lods, ventes et susdits droits aux temps portés par les dites reconnaissances dans son château de Mézens

-        les consuls et députés promettent tant en leur nom particulier qu’au nom de la communauté de ne faire n’y entreprendre chose quelconque dans la terre et directe dudit Sgr ni ailleurs ; n’y de permettre ni consentir ni de tenir la main à lui être fait tort ni préjudice à son honneur ni à sa personne, etc etc

3E14/178 ph 158 à 163

 

Même lieu 21 ans plus tard :

Le 18/12/1761, Jean François de MAJOURET D’ESPANES baron de Mézens et conseiller au parlement de Toulouse, demande aux consuls de Mézens, le renouvellement de la reconnaissance générale consentie en faveur de son père Jean Gaston de MAJOURET le 11/10/1739 pour renouveler l’hommage et serment de fidélité de tous ses droits seigneuriaux.

Il fut délibéré à la pluralité des suffrages que l’assemblée ne veut pas consentir à cette reconnaissance générale.

3E14/182 ph 491 à 493

MILHARS

Bail des consuls de Milhars à Antoine VIALARET couvreur de toits de Milhars pour la réparation de la nef de l’église, du clocher et du cimetière de Milhars pour la somme de 190 livres.

3E95/52 ph 312 et 313

MONTFA

Inventaire du château le 15/7/1779 par son propriétaire Charles Constantin Joseph de TOULOUSE LAUTREC MONFRA

6E26/190 ph 145 à 157

NOAILLES

Bail des consuls de Noailles à Jacques GARDES maçon de Souel pour la somme de 99 livres, pour les réparations à faire au clocher de l’église paroissiale de Noailles

-        crépir le clocher en dehors de haut en bas et de bas en haut

-        blanchir l’entrée de la dite église au dessous dudit clocher

-        réparer les fondements de la dite église du côté de septentrion

-        crépir le mur de la dite église dudit côté de septentrion aux endroits où elle en a besoin, ensemble du côté du midi regardant et joignant le cimetière de la dite église

-        réparer les encoules de la nef de la dite église aux endroits où elle en a besoin

3E13/243 ph 310 et 311

PENNE

Vente le 5/4/1680 par Jacques d’AUDOUY Sr de Lasalle, de son château de St Palavy et de diverses terres pour la somme de 1000 livres, à son beau-frère Antoine de La SOUQUE Sr de Labarthe épx de Marie d’AUDOUY

3E19/257 ph 211 à 214

École : Bail des écoles à Raymond PUJADE me écrivain d’Albi pour les écoliers qui voudront apprendre à lire, écrire et l’arithmétique

pour la périodu du 1/7/1667 au 1/7/1668 pour la somme de 40 livres

3E19/326 ph 143 et 144

Vente de l’office notarial de Raymond COUSIN après son décès par son beau frère Antoine CARIVEN le 1/4/1692 devant Me BURGAUD de Castelnau, à François ARVENGAS prêtre et curé de Puycelsi.

Un inventaire est réalisé le 15/4/1692 chez Me Alexandre BOLE de Penne. 3E19/346 ph 237 à 244

-        Registres de François CAMBEFORT notaire ; ses registres commencent le 28/3/1537, officie encore le 30/3/1550

-        Registres d’Hélion GRIMAL notaire, ses registres commencent le 30/6/1556 ; officie encore le 1/1/1598

-        Registres d’Antoine COUSIN notaire, ses registres commencent le 8/7/1599; officie encore le 6/1/1635. Provisions de son office de notaire délivré le 27/5/1599 par Marguerite Reine de France

-        Registres de Jacques COUSIN notaire, ses registres commencent le 19/2/1640; officie encore le 6/1/1668. Provisions de son office de  notaire délivré le 15/5/1666 par Louis Roi de France

-        Registres de Raymond COUSIN notaire, ses registres commencent le 14/6/1671; officie encore le 25/10/1687. Provisions de son office de notaire délivré le 9/5/1671 par Louis Roi de France

Vente le 16/5/1712 par les consuls de Penne de l’ancienne maison de ville, ruinée, située rue du château à Pierre LAPISSE cordier de Penne pour la somme de 67 livres ; somme qui sera affectée à la réparation de la nouvelle maison de ville située place du pont, qu’à la construction d’une prison qui doit se faire sous la nouvelle maison de ville, et que la communauté est obligée de faire n’en ayant plus au château qui soit en état de servir ni qui puisse se réparer.

3E19/150 ph 200 à 202

Bail le 24/6/1667 des consuls à Salvy CAMBEFORT me menuisier de Penne à faire sonner et frapper l’horlogue dudit Penne et icelle entretenir en bon état pendant un an pour la somme de 10 livres

3E19/326 ph 157 et 158

RABASTENS

Présence le 7/12/1650 d’une église St François où Antoine DELPY demande dans son T que soit célébré chaque année une messe de Requiem.

6E26/784 ph 482 à 486

Par arrêt du parlement de la cour de parlement de Toulouse de juillet 1667, puis de l’édit ou déclaration du Roi, il est défendu de ne prendre aucune constitution par forme de dot ni autrement par quelle manière que ce soit pour l’entrée d’aucunes filles en religion ; à peine de confiscation de la somme contre le constituant et du double contre les dames religieuses que les reçoivent.

Règlement du cas de sœur Germaine de CURBALLE qui a fait profession de foi le 19 avril 1688 devant Me François CAMPS.

6E26/106 ph 353 à 355

Le 27/3/1626 Bernard DEMONS apothicaire et me oculiste de Rabastens, reçois 36 livres de Jean BLANC de Coutens (fs + Jacques) pour avoir traité et abatue la cataracte de l’œil droit d’Antoinette ASTOULHE vve Martial GALAN (vieux) et belle-mère dudit Jean BLANC

6E11/60

Notaires :

Le 25/7/1735 Barthélémy RAYNAUD nre royal de Rabastens a retiré de Thomas VAISSIERE bgs de Rabastens :

- 12 registres de Jean SADOUL nre royal de Rabastens (le 1er datant de 1632 et le dernier de 1646)

- 46 registres d’Antoine SADOUL fs du pcdt (le 1er datant de 1647 et le dernier de 1693)

- 1 registre d’Antoine PLANCADE nre royal de Rabastens (commençant en 1622 et finissant en 1628)

- 34 registres de Bertrand BUFFEL nre royal de Salvagnac (le 1er datant de 1574 et le dernier de 1599)

- 22 registres de Léonard BIROT de Salvagnac (le 1er datant de 1556 et le dernier de 1585)

3E14/177 ph 417 et 418

Auberges :

-        des 3 rois (citée en 1646)

SALVAGNAC

Inventaire du château le 17/10/1681 à la demande de Catherine Françoise d’ARPAJON marquise de Sieurac baronne de Salvagnac.

3E41/43 ph 140 à 142

Le 29/10/1646, affermage du quart des biens saisis à Margueritte DE LOMAIGNE Dame Duclaux, à la requête de Gaspard de COLIGNY marquis de Saligny et Roquefeuil, gendarme ordinaire de la cie du roi, maréchal de camp en ses armées épx de Marie de GILIBERTE DE ROQUEFEUIL petite-fa d’Anthoine de ROQUEFEUIL

-        le quart de la baronnie de Salvagnac consistant en un grand château avec la juste haute moyenne et basse et directe avec la seigneurie de Las Clottes : belle maison batie de briques et de pierres ; à l’entrée de laquelle et du côté du levant il y a un grand pont-levis avec deux chaines de fer et une grosse tour ronde de chaque côté, l'une à dr’ite et l’autre à gauche ; et au milieu desquelles il y a une grande porte pour entrer dans le dit château ; et entrant par icelle il y a une grande basse cour du côté du midi et un grand corps de logis consistant en une grande salle et à chaque bout il y a une belle chambre ; au dessus desquelles salle et chambres il y a une grande salle avec deux chambres tous de la même grandeur ; au dessus desquelles salle et chambres il y a un grand galetas ; de l’autre côté il y a un petit corps de logis où sont les écuries pour tenir les foins et pailles pour la provision dudit château ; et sur le dernier de la basse cour et du côté descendant il y a une grande tour carrée garnie de ses portes et fenêtres le tout couvert de tuiles canal ; confrontant la dite maison du côté du midi avec le cimetière de l’église paroissiale de ND de Salvagnac fossé dudit château entre eux du levant et fossé dudit château avec un grand promenoir avec 5 ou 6 ormeaux et sur le levant desdits ormeaux il y a un petit jardin avec un pigeonnier à 4 piles ; à côté duquel jardin et du côté du levant il y a un petit bois à haute futaie appelé la garone

-        le quart de 60 cestiers de blé et froment de rente anunuelle avec sa suite d’avoine, argent et gélines

-        le quart de 2 métairies, vignes, moulins, forêts, etc etc

6E26/539 ph 307 à 310

Bail de la reconstruction du presbytère de Salvagnac

Le 2/7/1758 à Thomas MURATET me charpentier de Lisle (fs Jean Pierre) pour la somme de 1950 livres

Le 1/10/1758 à Jean Baptiste CALMETTES charpentier de Lisle pour la somme de 1900 livres (annule le pcdt)

Le 22/11/1758 à Etienne METGE me maçon de Lisle pour la somme de 1850 livres (annule le pcdt)

Le 3/12/1758 à Pierre DEYMES charpentier de St Angel pour la somme de 1800 livres (annule le pcdt)

3E41/72 ph 387 à 388, 424, 461 à 463 et 466 et 467

SENOUILLAC

Vente du château de Mauriac le 19/12/1719 par Jacques DE MAUSSAC, seigneur de Mauriac, Sénouillac et Lagarrigue, capitaine de cavalerie, pour la somme de 36300 livres

à Jean Félix DIECHE de Cordes, conseiller au parlement de Toulouse.

3E13/38 ph 135 à 139

Commande par les paroissiens de Mauriac le 31/3/1675 d’un tableau à Jean CASSAGNIES me peintre d’Albi pour la somme de 40 livres.

Tableau composé d’un crucifix, d’une vierge, d’un St Martin et d’une Ste Claire ; le tout représenté sur le vif ; tableau de 11 pans de hauteur et de 8 de largeur.

3E1/10417 ph 85 et 86

Bail du syndic des paroissiens de St Pierre de Sénouillac à Jean LAFON esculteur de Gaillac pour la somme de 40 livres, pour faire le surciel de la dite église et remettre en plafond et un cadre au milieu dudit plafond et un cordon anne de daudiquelle tout autour du plafond ; le tout en plâtre.

3E1/10417 ph 150

ST MICHEL DE VAX

Bail de réparation à la nef de l’église à François DELPECH charpentier de Septfons pour la somme de 230 livres

3E19/420 ph 126 et 127

Vente de la seigneurie de St Michel de Vax, Meur, Margot et Lapeyrière pour la somme de 15000 livres

Par Marie Renée DE BLAIGNY CAZILLAC CESSAC marquise de Milhars à Barthélémy MAZARS de Cordes ancien capitoul de Toulouse

3E95/44 ph 235 et 236

ST SULPICE

Construction du retable de l’église par Géraud MONTREUIL sculpteur de Toulouse

3E14/179 ph 73 à 76

 

Pierre MONTREUIL doreur de Toulouse reçoit 33 livres pour avoir doré :

-        Le cadre du tableau « les gredins »

-        Le cadre du devant d’autel de la chapelle ND de Pitié érigée dans l’église de St Sulpice

3E14/180 ph 686 et 687

 

Auberges :

-        Enseigne du Pont Neuf (citée en 1747)

-        Enseigne de la Croix Blanche (citée en 1739)

STE CECILE DU CAYROU

Bail le 8/7/1612 par Jean GONDOURVILLE chanoine et syndic du chapitre Ste Cécile d’Albi et par Jean TRUCHE prêtre et recteur de Ste Cécile du Cayrou, pour la somme de 600 livres, à Etienne CANTALAUZE du Cayrou (fs + Antoine) et à son beau fils Antoine GARDES, à Jean PENCHENAT du Cayrou fs + Antoine, et à Jean GARDES maçon de Castelnau de Montmiral pour réparer la dite église de Ste Cécile du Cayrou de la maçonerie et de la charpenterie :

-        au cœur de la dite église y faire un autel à neuf

-        accomoder la muraille derrière le levant et y faire un souleil

-        refaire les arcs du cœur le tout de pierres de brésie taillées

-        faire une voute audit cœur et y faire un verrinal derrière le midi

-        hausser et réparer les murailles dudit cœur

-        refaire à neuf les 3 arcs de la dite église de pierres de brésie taillées

-        faire 4 degrés de pierres de taille de brésie à l’entrée de la dite église

-        faire 2 autels à la dite église oultre le susdit grand autel au lieu où sont les autels de même grandeur de ceux qui y étaient par le passé

-        remettre de pierre de brésie taillées du clocher au bas de la muraille qui est joignant icelui

-        plus refaire la couverte de l’église avec 20 pièces de chêne de longueur et épaisseur requise avec les chevrons nécessaires et toute la tuile canal qui conviendra à la couverte de la dite église

-       

6E11/46 ph 374 à 377

TAURIAC

Bail le 5/5/1697 par les consuls de Tauriac à Jean LAROQUE charpentier de Tauriac pour la somme de 23 livres, à faire les réparations au clocher de l’église de Tauriac :

-        rabatre ledit clocher à chaux et sable du pignon en haut

-        remettre la cloche

-        refaire la muraille de brique qui ferme le coin avant gauche en entrant dans le cimetière qui est joignant l’église

et aux portes des cimetières de Tauriac, remettre les portes desdits cimetières et le couvert d’icelles du bois, fer et tuiles nécessaires ; qu’icelles soient fermées à clef

3E95/108 ph 34 et 35

TONNAC

Existence d’une maladrerie en 1663 où réside Pierre DUJEAN lépreux

3E1/9726 ph 39 et 40